Quelles sont les nouvelles règles mise en vigueur contre le Covid-19 et le changement de protocole sanitaire à l’école ?

Les écoliers rentrant de vacances auront droit à de nouveaux protocoles sanitaires dès lundi. Portez un masque, gardez vos distances… Nous évaluons ces mesures.
Lundi 21 février, les élèves de la zone B, notamment Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Académie de Rouen et Strasbourg, retrouvent les bancs de l’école. Au retour des vacances d’hiver, les protocoles sanitaires ont changé, avec la maternelle et le primaire du niveau 3 au niveau 2. Nous évaluerons quels changements se produiront pour les enfants.

Plus de masques pendant les pauses

Cette mesure ne manquera pas de plaire aux enfants : sur l’aire de jeux, ils n’auront plus à porter de masque. Dimanche 13 février, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a également estimé qu’il était « probable » que tous les élèves puissent retirer leurs masques institutionnels « avant la fin de l’année scolaire ».

Règles de cantine simplifiées

Règles assouplies régissant le mélange d’étudiants. Ainsi, à la cafétéria, les enfants n’ont plus besoin d’aller en classe. Cependant, le ministère dit « rechercher toujours la stabilité du groupe », obligeant à organiser des repas par niveau ou par classe. Ils doivent manger tous les jours à la même table et il leur est tout de même « recommandé » d’organiser des portions individuelles ou d’utiliser des plateaux.

Les sports en salle sont à nouveau possibles

Les enfants n’ont plus besoin de porter de masque lorsque les cours de gym ont lieu à l’intérieur. Néanmoins, ils doivent respecter la distanciation sociale à tout moment, à une exception près : les sports de contact sans masque sont toujours interdits.

Moins de tests et la fin des certificats assermentés

La dernière mesure entrera en vigueur le 28 février. A partir de cette date, les élèves ayant des cas contacts n’auront plus besoin de passer trois tests, mais un seul, et pourront s’auto-tester deux jours après la détection d’un cas positif. Afin de simplifier le processus pour les parents et les éducateurs, les familles n’auront plus besoin de remplir une déclaration sous serment pour prouver que leur enfant est négatif.