La crise sanitaire du Covid-19 n’a pas épargné le secteur périnatal.  Aux premières loges, les sages-femmes ont dû aménager leur travail pour accueillir au mieux les futures mamans et leurs bébés en pleine pandémie.

Comme beaucoup de marques Pampers a souhaité s’engager auprès des soigants, mais plus particulièrement les sage-femmes et le Collège national des sages-femmes de France (CNSF). Mais concrètement, en quoi consiste cette aide apportée aux sages-femmes ? Et plus largement, au monde de la périnatalité en France et dans le monde ? Nous avons posé la question à Lætitia Xoual, de Pampers France, qui dévoile l’engagement du leader mondial du change pour bébé en terme de sécurité, mais aussi de préservation de l’environnement.

Comment Pampers soutient les sages-femmes de France ?
Notre soutien actuel s’articule autour de trois volets :

Une campagne TV qu’on a appelé « Merci aux sages-femmes », pour mettre en avant le rôle des sages-femmes à ce moment important qu’est la naissance.
Toujours pour dire merci aux sages-femmes, nous avons collaboré avec le podcast Bliss stories. Nous aimions le format, la tonalité des échanges. On a tout naturellement trouvé que c’était un excellent moyen de mettre en avant le travail des sages-femmes, surtout pendant ces mois difficiles que nous venons de vivre ! Un épisode spécial de Bliss stories, sorti fin juin, donne la parole à huit profils de sages-femmes assez variés, hommes et femmes, dont Adrien Gantois, le président du CNSF.
Enfin, un don financier a été fait au nouveau fonds de soutien sages-femmes qu’a créé le CNSF pour faire face au surplus d’activités dû au Covid 19. Par exemple, pendant la crise corona, les professionnels ont dû développer et diffuser tout un contenu d’informations à destination des sages-femmes et des parents. Grâce au fonds de soutien, les sages-femmes vont pouvoir étendre ce contenu.

À plus long terme, le don financier de Pampers aux sages-femmes servira-t-il aussi à soutenir la recherche scientifique ?
Cette donation financière est la première « petite » étape de ce partenariat avec le CNSF. Il y avait un besoin à très court terme lié à l’urgence du confinement. Mais l’idée c’est que, bien sûr, ce partenariat puisse s’étendre au-delà. Pour la recherche scientifique en maïeutique (partie de l’obstétrique qui concerne les accouchement, NDLR), et pour la co-création de contenu sur le développement du bébé en général, qui pourrait être à disposition des parents et des sages-femmes. Ce partenariat va effectivement s’étendre sur le long terme.

Comment la marque Pampers s’engage dans la périnatalité en France et dans le monde ?
C’est vraiment là une des choses qui nous tient à cœur. Les engagements de la marque sont résumés sur notre site dans les  « 7 acts for good« , pour prendre soin des bébés et de la planète. L’un de ces 7 actes s’articule autour du développement du bébé. Pampers travaille sur le sujet avec des experts, des pros de la santé, et des associations desquelles nous sommes partenaires.

Nous avons un partenariat avec l’association française Dons Solidaires: Pampers fait don de produits en continu pour alimenter les associations de personnes précarisées. Pendant le confinement notamment, il y a eu une demande accrue des produits d’hygiène de base. Nous sommes aussi en partenariat avec l’UNICEF depuis 2006. Nous avons travaillé avec eux à l’élimination du tétanos maternel et néonatal dans 25 pays. Enfin, en France, notre partenariat avec SOS préma aide à soutenir les parents de bébés hospitalisés et les professionnels en néonatalogie.

Procter & Gamble (le groupe qui détient la marque Pampers, NDLR) a, quant à lui, réalisé un don de 10 millions de dollars en produits d’hygiène et d’entretien de la maison, ainsi qu’une donation financière à la fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge, pour que les antennes de la Croix-Rouge d’Europe puissent mener des actions concrètes dans les mois à venir.

Dès la préparation à la naissance, beaucoup de parents se posent des questions sur les soins au bébé, quelles couches choisir, etc. Comment Pampers est présent en maternité ?
Dans les structures hospitalières, nous sommes surtout présents via La Boite Rose qui est distribuée soit dans le dernier trimestre de la grossesse, soit au moment de la naissance. C’est souvent le premier point de contact avec les parents. Une enquête a révélé que 30% des jeunes parents disent être un peu perdus les premiers mois. Or, en maternité, nous sommes en contact direct avec eux, via nos produits qui sont toujours accompagnés d’informations sur leur composition, les soins aux bébés, etc.

Pampers est aussi présent en néonatalogie, avec une gamme de langes pour bébés prématurés : les fameuses Preemie Protection. Pour la petite histoire, une maman employée par Pampers avait partagé sa chambre de maternité quelques heures avec une maman d’un bébé né prématurément. Elle s’est rendue compte qu’il y avait là un besoin non satisfait. Les services de néonatalogie découpaient des couches, ce qui n’était franchement pas optimal pour le confort. Alors Pampers a initié un partenariat avec des infirmières en néonat’ pour développer les plus petites couches du monde. Le change de ces bébés est un moment stressant qui peut perturber leur sommeil. Avoir le bon produit parait anecdotique, et pourtant c’est presque vital.

Pampers a donc maintenant un lien privilégié avec les sages-femmes, quid des auxiliaires de puériculture et puéricultrices ?
Nous avons besoin de ce contacts, de tous les contacts ! La première étape, ce sont les sages-femmes, pour entamer le dialogue. Mais les puéricultrices et auxiliaires puéricultrices sont essentielles. J’ai des souvenirs émus d’explications sur les premiers soins à donner à mon bébé. Nous avons besoin de leur expérience et leur vécu. L’idée de la campagne « Merci aux sages-femmes » est née de là: rendre visible certains travailleurs. Il y a beaucoup d’autres corps de métiers dans l’ombre, alors qu’ils jouent un rôle hyper important pour les mamans et les bébés.

Côté produits, la récente enquête de la DGCCRF sur la toxicité des couches révèle que Pampers s’en sort plutôt bien. Que pensez-vous de toutes ces études ?
Le sujet de la sécurité des produits est ultra-important. Il est normal d’avoir envie d’en parler et d’informer les parents. Les conclusions de la DGCCRF sont satisfaisantes et rassurantes en ce qui concerne notre label. Elles montrent que les couches Pampers sont conformes aux seuils sanitaires de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Cela nous encourage à continuer nos efforts, à continuer à tester nos produits. La communication de la DGCCRF est donc plutôt un élément positif, qui doit permettre de rassurer les parents.

Comment rassurez-vous les parents inquiets ?
Notre objectif numéro 1 (qui s’inscrit dans les 7 acts for good) c’est clairement la sécurité des produits. Continuer à tester les matières premières, les produits chimiques, la certification Oeko-Tex (une des certifications les plus exigeantes au monde), est notre fil rouge. Et bien sûr, communiquer en transparence sur les tests réalisés sur nos produits par des laboratoires indépendants, et la composition de nos couches. C’est là aussi une façon de montrer aux parents que nos produits sont sûrs. On met à disposition les preuves qu’on ne trouve pas traces de substances nocives sur notre site internet.

Et en termes de durabilité, quels sont vos grands objectifs ? Peut-on imaginer des couches 100% recyclables ?
Toujours dans ces 7 acts for good, il y a un tout un volet sur la préservation des ressources, ou durabilité. Entre autres actions, Pampers a considérablement réduit le poids de ses couches (60% en 30 ans), ce qui implique moins de matière dans leur composition et donc moins de transports. Il y a aussi eu le lancement d’Harmonie il y a 2 ans. L’idée était d’arriver à une proposition qui promette à la fois des performances d’absorption tout en intégrant des ingrédients d’origine naturelle.

Enfin, côté recyclage : nous voulons donner une seconde vie aux couches. En France, 11 millions de couches sont utilisées chaque jour. C’est avec ce constat en tête qu’on a fait un partenariat avec Angelini (entreprise qui fabrique les couches Pampers en Italie), pour nous associer avec une major qui s’appelle Fater. Ensemble, nous avons mis au point une technologie qui permet de recycler 100% des marques de couches, et 100% des matériaux de la couche. Une machine parvient à séparer les composants de la couche, les nettoyer, les désinfecter et leur donner une deuxième vie. Certains matériaux deviendront, si possible, des objets en lien avec les bébés et les enfants. L’usine traite 10 000 tonnes de couches par an.

Un projet pilote a été mis en place à Amsterdam : la collecte se fait via une poubelle intelligente. À l’aide d’une application, les parents peuvent déposer leurs couches, et voir sur l’app à quel point ils ont contribué à réduire leur empreinte environnementale. On espère pouvoir étendre ce projet à d’autres pays dont la France. C’est le prochain grand projet de Pampers, on espère pouvoir vous en dire plus très bientôt !